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Interview Celia Boné (part 3)... la cerise du gâteau!

KC : Quel est ton lien avec les professionnels de la santé ?

CB : Notre travail est un travail de fourmi. Nous avons une mission d'éducation. Nous ne sommes pas seulement là pour préparer un mélange, nous devons chercher à raconter aux personnes à quoi servent les fleurs, qui était le Dr. Bach, l'histoire de vie du Dr. Bach. C'est fascinant, très enrichissant.

Cela étant, le médecin constate les résultats par lui-même, nous n'avons pas besoin que quelqu'un valide notre travail.

Il est très important que le travail soit reconnu, mais parfois le travail silencieux qu’on fait donne des résultats.

Un médecin a dit à des clients : "Quoi que vous preniez, continuez à le prendre !"

Il y a quelques temps de cela, un médecin ORL, a eu un cas de langue géographique (disparition des papilles sur certaines zones de la langue), je n'avais jamais entendu parler de cela. Et le médecin a dit à sa patiente : "pour moi ça doit être quelque chose d’ordre émotionnel, tu devrais consulter. »

Cette fille est arrivée à la consultation de cette façon et en un mois de prise de fleurs, cette situation a été résolue.

Maintenant j’enregistre, je prends des photos de premier jour de traitement et toutes les 2 ou 3 semaines, pour étudier la progression.

KC : Qu’en est-il des fleurs de l’Uruguay ?

CB : Pour les fleurs de l'Uruguay, le travail n'est pas encore fini, elles sont encore en période d’essai. Il semblerait qu'elles ne soient pas toujours en stock. Les personnes responsables essaient de trouver une solution pour qu'une personne qui commence un traitement ait la certitude de pouvoir le continuer.

Même s’il y a des personnes qui les utilisent avec de très bons résultats, il me semble qu'un long chemin reste à parcourir avant que l'on puisse l’offrir d'une manière responsable. Bach est le système unique complet.


KC : Tu me parlais du contact avec les gens en Argentine, comment ça se passe avec le Chili, le Paraguay, le Brésil : tu as des idées ?

CB : Je crois qu'en Amérique latine, en général, les choses ont beaucoup évolué. Au Chili, on les utilise beaucoup, au Brésil aussi et dans toute l'Amérique latine. Je suis aussi en contact avec des médecins cubains qui font un travail fantastique avec les fleurs. J'ai une invitation pour aller à Cuba faire une étude. Quand ce sera le moment cela se concrétisera.

A l'hôpital de Santa Clara (Cuba), les médecins travaillent beaucoup avec les fleurs.

Nous pouvons accéder à leurs travaux car ils les publient.

Ils ont fait un travail très consciencieux et scientifique puisque cela requiert le suivi de patients.

Ils élaborent des graphiques et des pourcentages très intéressants pour mesurer les réussites qui existent, en comparaison avec la médication traditionnelle dans des groupes d'étude.

Ils divisent les groupes, la moitié est traitée avec une médication allopathique et l’autre moitié avec les fleurs et les résultats sont incroyables.

Parce que, bien que nous sachions que les fleurs fonctionnent dans tous les domaines, par la formation que nous avons reçue, nous ne pensons pas aux fleurs pour des questions physiques. Et je crois que là il y a beaucoup à faire.

Merci !

Auteur et traduction : Katherine C. López, conseillère agréée en fleurs de Bach. https://www.espaceambar.be/

Un immense merci à Johanne Potums, conseillère agréée en fleurs de Bach, qui m’a beaucoup aidée avec la traduction et la mise en page. http://aimotions.be/

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